Tunel     >ver las obras
Esta obra  de « TUNEL » me dió un camino intemporal, 
una abertura, un conducto, un corredor, un pasillo, 
el paso abierto para establecer una comunicación, 
mantener la curiosidad, las emociones. 
La vida como la entendemos es una salida, una llegada.
TUNEL es el símbolo de la vida, del origen de esta eterna vida
« Acaba de pasar » es una frase que encierra el imposible intento de captar justo un instante entre el pasado y el devenir…pero la vida ahi está…

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This work of « TUNEL » gave me a timeless way, an opening, 
a conduit, a corridor, a hall, a way open to establish communication, keeping curiosity, emotions.
Life as we understand it is a departure, an arrival.
TUNEL is the symbol of life the origin of this eternal life.
« Acaba de pasar » just happened is a phrase that contains the impossible attempt to capture just a moment between the past and the future…but life is there…

Meta MariCarmen Hernandez 
Otoño 2016

Je vis à cheval entre deux merveilleux pays :
le Mexique, où j’ai vu le jour, et continue à m’évader au bord du Pacifique, et la France, à Paris. Je travaille toute mon œuvre à Troncones et à Montmartre. Sous les deux influences culturelles , avec les rituels d’un coté et les grandes écoles de l’autre. L’œuvre de Duende vient de là-bas et d’ici. Qui est Duende ? Où vit-il ? Comment est –il ? Je sais que Duende se promène incognito, comme le hasard,... comme la solitude. C’est un lien indéfinissable entre soi et le reste du monde. Un lien entre le divin, l’humain, et le cosmique. Je crois à l ‘existence des forces supérieures et à l’essence divine de l’âme.
Duende est dédié à la magie mexicaine et française, à ces deux cultures qui m’enrichissent et m’inspirent. La Venise mexicaine « Xochimilco » et Giverny en France, ont marqué ma vie. Je cherche dans les reflets et les profondeurs. Là, où la lumière traverse les nuages et touche les eaux, pour faire émerger quelque chose de beau.

Meta • A Montmartre, en juin 2011.


Aucun espace au monde ne me connaît mieux que mon atelier…
Il voit tout,
tous mes sentiments,
mes humeurs,
mes difficultés
avec mon tableau,
avec mon modèle,
avec moi,
avec la vie,
où je jouis,
où je pleure,
où je vis mon contact avec le monde extérieur
avec le marché, terrible et cruel et amusant monde de l’art
où l’on doit sortir sur scène dans le rôle principal à chaque fois…

et l’atelier m’accueillet m’encourage,
chuchote et me dit :
toi et moi, et nous,
nous ne sommes qu’un…

Meta • 1999